lundi 8 avril 2013

Margarette la Mouise

 
Elle aurait du, cette bouffonne cette muse au levé du lit claquer comme Lui !

Elle aurait du, cette sirène de fond, cette pâle sang bleu, cette pauvre pomme arrêter de nous pomper l’air depuis toujours et bin non ! La revoilà

La revoilà, comme un gros proute puant la mort et l’enfer, la dernière esclandre d’une rombière de misère d’une vénus de grande surface d’une profiteuse d’Humanité.

Qu’elle dégage, la grolasse !!!



Pour Bobby Sands et tous les nôtres _____
 

jeudi 18 octobre 2012

Survivre, c'est partager

Le regard inattendu d'un paléoanthropologue sur le monde de l'entreprise : le partage et l'écoute, clés de l'innovation ?

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Pascal Picq : «Il faut accorder plus de place à la collaboration et au partage»

Par Yann Verdo et Muriel Jasor | 17/10 | 07:00 | mis à jour à 12:28



Vous allez intervenir à la Cité de la réussite dans le cadre d'une table ronde intitulée : « De la propriété à l'usage, vers une économie du partage ». Quand et comment est apparue la notion de propriété dans l'histoire de l'humanité ?

Elle émerge avec la naissance de l'agriculture au Néolithique, entre - 9.000 et - 3.000 ans. Quand l'homme se sédentarise et commence à cultiver la terre apparaissent les premiers stocks et avec eux les premiers pillages... Je vous renvoie sur ce point à l'analyse un peu marxisante de l'anthropologue Maurice Godelier, qui reste tout à fait valable : dès qu'une société développe en son sein des modes de production, des mécanismes de contrôle et de redistribution se mettent en place, sous-tendus par la notion de propriété. A l'inverse, dans les sociétés de chasseurs-collecteurs, qui sont sans cesse en mouvement, il est très difficile de conserver les choses et donc de se les approprier ; d'ailleurs, dans ces sociétés, les objets circulent avec une grande fluidité et l'échange est très développé. L'émergence de la notion de propriété est donc un phénomène bien postérieur aux autres faits marquants de l'aube de l'humanité, tels que la domestication du feu, qui remonte à 1,5 million d'années, ou les premières sépultures, dont les plus anciennes traces connues, qui se trouvent à Atapuerca, en Espagne, remontent à - 400.000 ans et sont le fait des hommes de Néandertal. Mais j'insiste sur le fait que, encore aujourd'hui, la notion de propriété ne concerne pas toutes les sociétés humaines, mais uniquement celles issues d'un passé d'horticulture ou d'agriculture. C'est le cas de toutes les sociétés industrielles ou post-industrielles.

L'émergence de la notion de propriété a-t-elle abouti à celle d'une société organisée et hiérarchisée ou est-ce l'inverse qui s'est produit ?

Les deux vont de pair et se sont développées de concert. On voit très clairement, dans les premières sociétés agricoles du Néolithique, se mettre en place des villages de plus en plus structurés, avec des silos et des systèmes défensifs, mais aussi avec les trois castes traditionnelles, paysans, guerriers et prêtres. Puis apparaître les premiers cadastres, les premières ébauches d'administration... C'est également à cette époque que naît la politique, au sens de gestion de la cité : la capacité d'imposer aux paysans de vendre ou de donner une partie de leurs stocks afin de les protéger et les redistribuer.

La propriété a-t-elle eu, dès l'aube de l'humanité, le partage comme corollaire ? Ou, pour le dire autrement, la générosité et l'altruisme plongent-ils leurs racines dans l'histoire de l'homme aussi profondément que l'égoïsme ?

L'acte du partage n'est pas forcément un acte altruiste. Marcel Mauss, père de l'anthropologie française, a écrit un texte fondateur sur le don et son nom sert d'acronyme à un modèle économique alternatif : « Mouvement Anti-Utilitaire pour les Sciences Sociales ». Le don n'est pas un acte de pure charité ; celui qui donne fait tacitement à l'autre l'obligation de rendre un jour à la société (sous une forme ou sous une autre) l'équivalent de ce qui lui a été donné. Il relève en cela de ce qu'on appelle l'« altruisme intéressé ». Les sociologues vous le diront : qui donne le plus aux associations caritatives, surtout dans des périodes de crise comme celle que nous traversons actuellement ? Ce ne sont pas les gens aisés qui se sentent à l'abri des aléas du sort, mais au contraire les plus fragiles, pour qui cette notion d'altruisme intéressé ou réciproque a quelque chose de moins abstrait. Je vous renvoie aux thèmes de l'agent économique rationnel et du « jeu de l'ultimatum » que nous avons abordés avec mon ami l'économiste Michel Godet lors d'une conférence sur l'« Homo economicus ». On donne 100 euros à A en lui demandant de partager ce gain avec B ; si A et B n'arrivent pas à se mettre d'accord, ils repartiront tous les deux avec zéro. Autour de quel ratio va se faire le deal ? Si A propose à B 80/20, il y a des chances que B refuse ; mais, si le deal se fait à 50/50, A aura l'impression de se faire flouer puisque c'est à lui que l'argent a été initialement donné. On a réalisé l'expérience dans différentes ethnies et cultures humaines, et on s'est aperçu que le deal se faisait presque toujours aux alentours de 60/40. C'est le ratio d'équilibre. Pourquoi cela fonctionne-t-il ainsi ? Parce que A a toujours le souci de l'image qu'il va donner de lui et qu'il sait inconsciemment qu'il pourrait un jour se retrouver dans la situation de B -ce qui l'empêche de proposer un marché trop déséquilibré. L'envie de profiter de son avantage est contrebalancée par le désir de paraître fair-play. Ce n'est pas un hasard si le seul cas dans lequel l'expérience a montré des résultats différents a été celui d'une société agricole des Andes, à l'habitat extrêmement dispersé : ses membres, isolés les uns des autres, ont pris l'habitude de ne compter que sur eux-mêmes et ne voyaient pas l'intérêt de proposer un marché équilibré. Conclusion : un agent économique rationnel n'a pas intérêt à se montrer égoïste, à moins d'avoir la certitude qu'il ne pourra jamais obtenir la moindre contrepartie de sa générosité. Ce qui, en pratique, n'est quasiment jamais le cas. Nous vivons dans des sociétés dans lesquelles nous dépendons tous les uns des autres.

Cela vaut aussi chez les animaux ?

Bien sûr, car pas si bêtes ! J'ai récemment été témoin du cas d'un laboratoire thérapeutique dont les chercheurs se sont aperçus qu'ils avaient un problème avec les macaques auprès desquels ils testaient leur nouvelle molécule : ces macaques devaient être à jeun, mais leurs voisins, qui ne participaient pas à l'expérience et étaient nourris normalement, partageaient leur nourriture avec eux ! C'est ici un cas typique d'altruisme intéressé : ce qui pousse le macaque à donner un peu de sa nourriture à son voisin, c'est qu'il se dit que, le prochain coup, ce sera peut-être lui que l'on privera de repas. On a d'ailleurs testé le jeu de l'ultimatum avec des singes : eux aussi « dealent » à peu près autour du ratio d'équilibre. Autre exemple : les « vampires », des chauves-souris qui se nourrissent de sang. Leur métabolisme est tellement rapide que, sans apport de « sang neuf » quotidien, ils dépérissent rapidement. Cela les a conduits à intégrer le partage dans leur comportement : la chauve-souris qui a fait une bonne collecte donne un peu du sang de sa proie à ses semblables malchanceux et se prémunit ainsi contre le risque de faire chou blanc le lendemain. Ce que nous montrent de tels exemples, c'est qu'il est réducteur, pour décrire ces processus collaboratifs, d'employer des termes comme « altruisme » et « égoïsme », trop anthropocentrés. Pour un macaque, à la rigueur, mais une chauve-souris ?... Au fond, l'éthique ou la morale n'ont pas grand-chose à voir là-dedans : tout au long de l'évolution, les processus de sélection naturelle ont favorisé les groupes pratiquant l'échange et la collaboration.

Vous qui avez écrit « Un paléoanthropologue dans l'entreprise », quelle place a, selon vous, le concept de partage dans le milieu des affaires ?

En France, fille aînée du cartésianisme et du taylorisme, la productivité et la performance absolue priment dans le travail. La structure détermine les postes, elle les attribue, et chacun est prié d'exécuter au mieux sa tâche. Résultat : les salariés des grands groupes, le nez dans le guidon, n'accordent guère de temps à l'entraide et au partage qui, de toute façon, ne sont pas évaluables. Et si les choses tournent mal, le système -seul responsable -remplace les titulaires des postes. En revanche, dans un groupe où la structure n'est pas toute-puissante, il est possible d'accorder une plus large place au partage d'expérience et à l'échange. On manage alors autre chose que du temps de travail. Les entreprises les plus innovantes sont celles qui incitent leurs acteurs, à tous les niveaux, à échanger et à s'écouter mutuellement. Et là, tout le monde se sent responsable !

Les nouvelles technologies et les réseaux sociaux n'induisent-ils pas plus de travail collaboratif ?

Des outils seuls ne servent à rien ; ils doivent être au service d'un projet. Si les salariés ne lèvent pas le nez du guidon, il n'y a pas d'échange, les tuyaux restent vides. Il est plus facile de se rencontrer dans les PME, où l'on « fissionne » pour se livrer à ses tâches et où l'on « re-fusionne » ensuite pour partager l'expérience. Mais la France, avec sa culture d'ingénieurs et de grandes écoles, ne fait pas confiance aux PME. Ce sont pourtant elles qui sont les plus à même de produire des innovations de rupture. La panne d'innovation du « modèle français » vient en partie de là.

Pourtant l'Inpi vient de déclarer que, d'ici à cinq ans, 50 % des innovations proviendront d'un processus collaboratif...

Ce constat n'a rien de nouveau. On réduit l'innovation à un nouvel outil technologique, sans prêter attention au processus dont il est issu. Ce processus, fait d'emprunts, de modifications et de recombinaisons inédites d'éléments existants, est ce que les évolutionnistes appellent le « bricolage ». Ainsi, pour Claude Lévi-Strauss, mythes et croyances résultent du bricolage de « mythèmes », fragments de mythes tirés d'autres récits. François Jacob vous dirait qu'il en va de même pour les gènes (nous avons quasiment les mêmes que les chimpanzés !), Stephen Jay Gould et moi-même pour la morphologie. En entreprise, ça se traduit par quoi ? Par moins d'autoritarisme, plus de marge de manoeuvre pour les salariés, plus de collaboration... L'innovation ne doit pas être le seul apanage des ingénieurs, mais résulter du « bricolage » collectif d'un ensemble d'acteurs : philosophes, artistes, scientifiques, designers, etc. Ideo, la société de design californienne, illustre parfaitement cette tendance.

Difficile de faire passer ce message au sein des grands groupes installés...

C'est compliqué pour eux, contrairement aux start-up, mais ils peuvent y parvenir s'ils placent le partage et la diversité au nombre de leurs priorités et, surtout, s'ils s'écartent de l'individualisme forcené, porté à son paroxysme par Thatcher et Reagan dans les années 1980. Et les choses peuvent aller plus loin encore si on généralise les systèmes de relations interentreprises comme il en existe en Isère, en Vendée, en Bretagne et ailleurs. A contrario, Sophia Antipolis, cette bonne idée de départ, n'est en vérité qu'une simple juxtaposition d'entités ; on est loin de la Silicon Valley !

L'interview vidéo de Pascal Picq


lundi 1 octobre 2012

Non, non ! A l'austérité perpétuelle !!!

Nous étions des milliers, ... Plus de 5O OOO.Essentiellement des militants, mais aussi et biensûr des gens de "chez-nous" ;-)

Pour Balader, j'aime bien ça, ... .


On Est là !

mardi 25 septembre 2012

Non à l'austérité perpétuelle








Signez la Pétition



Manifestation unitaire pour un référendum le 30 septembre 2012

Paris - Nation, 13h30

dimanche 1 avril 2012

On ne lache rien !


Nous sommes de maintenant !
Filles et fils de ceux d'hier. Notre responsabilité engage le demain et nous nous reconnaissons malgrés la brume et l'ombre.
Résistance ;-)

lundi 13 septembre 2010

, ... Juste un petit mot,

Plus que quelques minutes, ...
Et quant tu liras cette lettre, je penserai " c'était si bon, .... ce fut si court !".

Juste un petit mot pour te dire que je suis sûr que nous aurons vécu un merveilleux moment.
Un de ces moments rares, privilégiés, .... un cadeau de la Vie.

Juste un petit mot comme preuve d'un rêve qui flirtait avec la réalité.

Juste un petit mot car je ne sais pas si "elle", la réalité, la vie me permettra de te dire " je t'aime "parce que je t'aime toujours.

Juste un petit mot avant de partir de là, avant de te rejoindre là-bas.

Juste un petit mot pour te dire à Hier, .... à Demain, à toujours.

Juste un petit mot pour lancer " ... Je est un autre !" C'était et se sera si doux.

A tout de suite car enfin, depuis cette gare immense le train s'ébroue enfin, Me voilà, et je part.

jeudi 18 mars 2010

Un poète tombe, ...

.... , un autre sort de l'ombre à sa place
Tchao Camarade


M'en voudrez-vous beaucoup si je vous dis un monde
Qui chante au fond de moi au bruit de l'océan
M'en voudrez-vous beaucoup si la revolte gronde
Dans ce monde que je dis au vent des quatre vents

Ma mémoire chante en sourdine
Potemkine

Ils étaient des marins durs à la discipline
Ils étaient des marins, ils étaient des guerriers
Et le coeur d'un marin au grand vent se burine
Ils étaient des marins sur un grand cuirassé

Sur les flots je t'imagine
Potemkine

M'en voudrez-vous beaucoup si je vous dis un monde
Où celui qui a faim va être fusillé
Le crime se prépare et la mer est profonde
Que face aux révoltés montent les fusiliers

C'est mon frère qu'on assassine
Potemkine

Mon frère, mon ami, mon fils, mon camarade
Tu ne tireras pas sur qui souffre et se plaint
Mon frère, mon ami, je te fais notre alcade
Marin ne tire pas su un autre marin

Ils tournèrent leurs carabines
Potemkine

M'en voudrez-vous beaucoup si je vous dis un monde
Où l'on punit ainsi qui veut donner la mort
M'en voudrez-vous beaucoup si je vous dis un monde
Où l'on n'est pas toujours du coté du plus fort

Ce soir j'aime la marine
Potemkine

lundi 2 novembre 2009

Aujourd'hui


.... et j'entends
" Vis simplement, prends ce que tu désires et n'ais pas peur des lois"


Mais qui me demande de compter !?


mardi 29 septembre 2009

où il va ?

... Peu importe où il va dans le temps divisé. Il n'est plus mon amour, chacun peut lui parler. Il ne se souvient plus; qui au juste l'aima ? ...

samedi 5 septembre 2009

C'est bon, ... je rentre !


Au final, j'aurai fait plein de trucs "pas prévus" ... !!!
et ... pas grand chose des trucs de prévu.
Mais c'est mes habitudes .... !

J'ai aussi raté l'Ag de section de la fin Août (on y reviendra !), et la soirée de 'Tiens bon la pente !".

Bref ..., heureusement je vais mieux et "à la manière d'un danseur", ... je peux laisser mon Ile et je rentre donc !

dimanche 15 mars 2009

Ailleurs, ... ?!


hello ;-)


Salut d'ici, toi ...

je ne suis plus joignable par mels, ... pour le moment !
- et durant les deux ou trois mois qui viennent en faite !!!
je viens (...!) de reprendre un tél. , c'est le
O6 5O 99 62 23.

je ré-emménage, rue Turbil dans le 3èm, et c'est un sacré trafic !!!

je pense sortir du fratas dans une ou deux semaines, ..., plutôt un ou deux mois (!?) il faudrait que tu me rappels ton tèl. ... .

big bisous et surtout à bientôt

Christiane Courvoisier


lundi 9 mars 2009

Grand meeting pour une autre Europe


C'est ce mardi, le 10 Mars, à la salle V.Hugo (mairie du 6èm) à partir de 19h3O

Face aux diviseurs, face aux exploiteurs, face aux égo surdimensionnés avec ou sans moustache et magrés la "gauche" molle du genoux, la seule gauche anticapitaliste se retrouve pour une autre europe.
Avec F.Wurtz député européen PCF, Claude Debons PG et d'autres soyons nombreux pour lancer la campagne ici à Lyon.

dimanche 8 mars 2009




On tourne une page


je quitte le 1er pour retourner chez-moi dans le 3èm ardt.

je vais re-avoir un tèl, mais (contre partie ?) je n'aurai plus d'accés à l'ordinateur durant un certain temps, ... .

aussi, je serai au 3C, ce prochain vendredi à partir de 18h3O, de l'autre coté du pont ce mardi vers 21h et au meeting mercredi.
Vive la vie

Ce n'est pas aux travailleurs de payer la crise !

GRAND MEETING INTERPROFESSIONEL
mercredi 11 mars à 19h Université Lyon 2, 4 bis rue de l’Université (Tram T1 : Rue de l’Université) Amphithéâtre Jean Baptiste Say


Aujourd’hui, partout en France, la situation des travailleurs se dégrade rapidement.
→ 90.200 chômeurs supplémentaires pour le seul mois de janvier.
→ Les usines ferment ou licencient.
→ Les travailleurs précaires sont partout en ligne de mire.
Il est plus que temps de construire un véritable rapport de force pour obtenir une véritable interdiction des licenciements par une action unie.

On sait bien, qu’aujourd’hui, la fonction publique n’est plus épargnée par l’offensive multiforme menée contre l’ensemble des travailleurs.
→ 30 000 suppressions de postes dans la Fonction Publique d’Etat pour 2009 annoncées en septembre
→ 13 500 suppressions dans le seul secteur de l’éducation nationale
Sur cette question aussi il est temps de réaliser l’unité du public et du privé pour obtenir le rétablissement de tous les postes supprimés depuis ces dernières années.

→ Alors que les prix des produits de consommation ont énormément augmenté et continuent de le faire, les salaires restent bloqués, voire diminuent.
Plutôt que d’attendre après les discours ronflants de Sarkozy et consors, la seule solution pour accéder à une augmentation du pouvoir d’achat ne saurait être qu’une action de masse puissante et organiser contre le gouvernement et le patronat.
→ A côté de cette situation, le gouvernement, lui ne reste pas inactif. Il est même débordant d’activité : la seule « solution » qu’il propose à la crise, c’est le démantèlement systématique :
- du code du travail,
- des conventions collectives,
- de la sécurité sociale,
- de la retraite,
- des allocations chômages,
- de l’éducation nationale,
- des hôpitaux,
- etc.

Nous ne pouvons pas laisser passer la liquidation de l’ensemble de nos droits. Il faut réagir et nous mobiliser jusqu’à l’abrogation complète de ce plan d’ensemble.à travers un faisceau de réformes qui ne répond qu’à un objectif : accroître au détriment du plus grand nombre le taux de profit des capitalistes.

IL FAUT L’UNITE POUR LA GREVE GENERALE, POUR VAINCRE LE GOUVERNEMENT ET SA POLITIQUE AU SERVICE DES CAPITALISTES ! … COMMENT Y PARVENIR ?


Le site du Front de Gauche pour changer d'Europe http://www.frontdegauche.eu/
diffusera en direct le meeting de lancement de la campagne européenne organisé

dimanche 8 mars au Zénith à partir de 14H30

Aux côtés de Marie-George Buffet et Jean-Luc Mélenchon,de Patrick Le Hyaric et Raquel Garridointerviendront de nombreuses personnalitésdu mouvement social, du monde des arts et de la culture :Gisèle Halimi, Didier le Reste, Robert Guédiguian, Rose-May Rousseau-Saxemard,Safia Lebdi, Antonio de Almeida, Hélène Franco, Félicien Gerant du LKP...

A ce meeting largement ouvert sur l'Europe et sur le monde,Francis Wurtz présentera des soutiens européens et internationaux :Nina Sankari, Oskar Lafontaine... et de belles surprises !

mercredi 25 février 2009

Leur combat est le notre !

Appel unitaire de solidarité avec la mobilisation dans les DOM-TOM
Depuis plus de cinq semaines, les travailleurs de Guadeloupe sont en grève générale unitaire et illimitée. Depuis, la grève générale s'étend à la Martinique, à la Guyane et à la Réunion. Ils se battent contre la vie chère, les bas salaires, les licenciements et le chômage, pour leur dignité. Ils sont confrontés à une répression croissante.

Leur combat est le nôtre, il est exemplaire.
Après le succès des grandes mobilisations du 29 janvier et avant celle du 19 mars, nous devons apporter toute notre solidarité aux Guadeloupéens, Martiniquais, Guyanais et Réunionnais qui proclament avec la même force que ce n'est pas au peuple de payer la crise !
Le combat des salariés et des peuples de Guadeloupe, de Martinique, de Guyane et de la Réunion est le nôtre.
Suivons leur exemple. Les profiteurs sont les mêmes, ici et là-bas.

Après la réussite du 1er rassemblement qui a réuni des centaines de personnes à Lyon le 21 février, à l’appel de la Fédération des Départements, des Territoires d’Outre-Mer et Peuples d’Ailleurs, et à laquelle se sont associées de nombreuses organisations ;
est proposé une manifestation à Lyon

jeudi 26 février à 18 h de Bellecour à la Préfecture